Le saviez-vous ? Samedi 15 juin, c’est la 1reJournée internationale de la Méditation de Pleine Conscience ! Je vous propose de me retrouver à la Grève du Yelen à Logonna-Daoulas (Finistère), de 14h à 15h30, pour découvrir et pratiquer ensemble en bord de mer.
Au programme : Après une brève présentation de la Pleine conscience, nous pratiquerons des mouvements doux en conscience. Nous poursuivrons et terminerons par une marche consciente guidée le long de la grève.
Qu’apporter avec vous ? Des vêtements plutôt confortables. Un petit coussin pour vous asseoir sur les galets. Un vêtement pour vous couvrir en cas de vent, de pluie.
Si vous souhaitez me contacter au préalable, n’hésitez pas à m’appeler au 06 45 61 37 06 ou à compléter le formulaire de contact sur www.lezateliersyogameditation.fr.
La participation est gratuite. Cependant, afin que j’ai une idée du nombre de personnes intéressées, je vous serais reconnaissante de compléter ce sondage (à noter que je suis la seule à pouvoir voir vos réponses) : https://framadate.org/YsZ7FUmo19e5q1Uv
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Cette journée est initiée par l’association Emergences. Je vous invite à vous rendre sur le site www.journeedelamindfulness.org pour découvrir toutes les activités organisées dans le cadre de cette journée, dont une méditation guidée en ligne avec Jon Kabat-Zinn à 18h.
Au plaisir de vous retrouver et de pratiquer ensemble,
Cet été, j’ai été opérée d’un cancer. J’ai la chance que celui-ci ait été pris très tôt. Je suis à présent guérie. L’été aura été une pause forcée qui ne ressemblait pas vraiment à des vacances. Le corps se remet à présent peu à peu en mouvement.
« A chaque instant, tant que nous sommes vivant.e.s, nous avons cette possibilité de (re)commencer. »Cette pensée me met en joie et je voulais vous la partager.
Pause forcée
Pour rien ne vous cacher, après mon opération, les premières semaines auront été difficiles. Durant les 6 semaines de convalescence qui ont suivi, je ne pouvais pratiquer aucune activité physique. Plus de sport. Plus de grandes randonnées à pied dans la nature. Plus de baignades dans la mer (en même temps, côté météo dans le Finistère, c’était pas vraiment ça…). Plus d’Asanas (postures de yoga)… Le mot d’ordre du chirurgien était REPOS.
Il y a bien entendu, les conséquences directes de l’opération, telles que des douleurs, des tissus plus durs, une perte de sensibilité sur certaines zones… Il y a aussi les conséquences d’une « mise en pause forcée du corps », telles que la fonte musculaire, une perte de souplesse, une moindre endurance… Bref, des conséquences tout à fait normales.
Ce n’est évidemment pas ma première expérience de ce genre. Où tout semble s’arrêter. Du moins en surface. Il y en a eu d’autres : des entorses de la cheville (dont une avec arrachement osseux), un burn-out… Il y en aura d’autres… Parce qu’ainsi est faite la Vie…
Pendant ma convalescence, j’ai pratiqué chaque jour un Scan corporel. Cette pratique méditative, qui fait partie du programme MBSR, m’était bénéfique, notamment par rapport à la représentation que j’ai de mon corps, quelque peu modifiée après cette intervention.
Retraite et remise en mouvement
Depuis quelques jours, je (re)commence doucement des activités physiques. Tout d’abord, avec la marche nordique, une fois par jour, à petite vitesse. Celle-ci me permet de remobiliser tout mon corps et de créer de l’endorphine. Ça fait du bien, beaucoup de bien !
Ce dimanche 20 août, je pars pour une retraite de méditation de Pleine Conscience en silence, comme j’en ai l’habitude chaque année maintenant depuis 2017. Je rejoins pour 5 jours le Hameau des pommiers Ken an Avalenn pour la retraite de Roxanne Dault intitulée « Présence et bienveillance au cœur de nos vies ». Cette retraite arrive bien à propos… au moment propice. Qui l’eût cru lorsque je me suis inscrite ?
A mon retour de retraite, je reprendrai les Asanas, en suivant la pratique que m’a donnée Annie Ciekanski (*). La pratique du Vinyasa Yoga reviendra quant à elle plus tard… en son temps. Quand je sentirai que c’est le moment.
(re)commencer là où je suis
Je ne reprends donc pas là où j’en étais avant mon opération. Mais là où j’en suis maintenant. Me rappeler que c’est ça le plus important : (re)commencer là où je suis. En mettant à distance le regard des autres. Mais aussi, et surtout, mon propre juge intérieur.
Rappelons-nous, que nous avons toutes et tous cette possibilité de (re)prendre une pratique, quelle qu’elle soit. C’est la même chose pour la Méditation. Nous pouvons avoir arrêté longtemps. Peu importe les raisons. Nous pouvons toujours reprendre. Juste là où nous sommes à présent.
(*) Annie Ciekanski est professeure de yoga Iyengar, certifiée niveau senior, spécialisée dans le yoga dit thérapeutique. Elle n’enseigne qu’au travers de stages. C’est grâce à une pratique de yoga spécifique qu’elle m’avait transmise, il y a maintenant quelques années, que j’avais pu réduire les effets de l’endométriose dont j’étais atteinte et qui me faisait énormément souffrir (voir ma bio). Je lui suis très reconnaissante.
Ce vendredi 23 juin, pour clore l’année scolaire de façon conviviale, j’ai eu le plaisir d’offrir un cours de yoga et une séance de méditation de pleine conscience en plein air à une petite trentaine de personnes. Des habitués, mais aussi des personnes qui découvraient. Nous nous sommes retrouvés à la plage du Yelen, à Logonna-Daoulas, sous un soleil magnifique.
Le lieu et la météo étaient propices à explorer tous nos sens, en particulier celui du toucher avec la sensation de l’air sur la peau, celui de l’ouïe avec le son des vagues, celui de la vue avec les arbres, la mer et la ligne d’horizon qui s’offraient à nous.
A présent, je termine de préparer la programmation pour la rentrée prochaine et de mettre à jour mon site internet. Je reviendrai vers vous prochainement pour vous informer de l’ouverture des inscriptions.
Durant 8 sessions de 2h30* + 1 journée intensive, les participants explorent les effets de différentes pratiques de Pleine conscience :
Scan corporel
Méditation assise
Marche consciente
Yoga en conscience (pratique douce et accessible à tou.te.s)
Pratiques informelles intégrées dans la vie quotidienne
A ces pratiques s’ajoutent des exercices de réflexion individuelle et en groupe, des partages d’expériences à propos des pratiques de pleine conscience, des apports sur le stress (origine, manifestations, physiologie, impacts…)
Ce programme leur permet de :
Entraîner leurs qualités innées de pleine conscience
Entrer en amitié avec leur être sensible et explorer en douceur la palette des émotions humaines
Comprendre le stress et les schémas réactifs au stress
Développer des façons créatives de répondre aux situations difficiles
Explorer les bienfaits d’une pratique régulière de la pleine conscience
Développer leurs ressources intérieures
Qui peut participer à ce programme ? Toute personne souhaitant :
Mieux se connaître et comprendre le fonctionnement de l’humain
Améliorer son bien-être, sa santé et ses relations aux autres
Explorer de nouvelles manières d’entrer en relation avec les événements difficiles
Vivre sa vie plus pleinement
Suivre un programme intensitif, progressif et laïque d’apprentissage de la méditation de pleine conscience, dont les effets sont validés scientifiquement
Le 21 septembre, c’est la Journée internationale de la Paix. Et si nous commencions par nous souhaiter la paix à nous-mêmes ?
Non pas que la paix dans le monde ne soit pas souhaitable. Mais parfois, nous avons tout aussi besoin de nous le souhaiter à nous-même.
Mais à quoi ressemble la paix ?
Pour certain.e.s, ce serait cet état où plus rien ne nous presse ou ne nous oppresse. Où la « to do list » est mise de côté. Où la charge mentale s’allège. Où plus personne ne nous sollicite.
Pour d’autres, c’est ce moment où nous nous connectons à nos sensations, aux zones de contact du corps avec les vêtements, le sol, la chaise… aux mouvements doux et spontanés de notre respiration… Ce temps où nous n’avons rien à faire ou rien à réussir. Ce temps en dehors des injonctions du toujours plus, du toujours mieux… Ce temps en dehors des rôles. Celui de la femme ou de l’homme, de la mère ou du père, de la fille ou du fils, de la sœur ou du frère, du chef d’entreprise ou du salarié, du petit ou du grand, de l’intelligent, du cultivé, du bon ou du nul en mathématiques…
La paix, nous pouvons la contacter à tous moments par la pratique de la Pleine Conscience.
Et, contrairement aux a priori, la paix n’est pas nécessairement un état de bien-être, un état sans pensée et sans émotion. La paix commence par le fait d’accepter ce qui est, tel que cela est. La paix commence par le fait de ne pas chercher à éviter ou à transformer la réalité de ce qui est vécu. Et parfois, ce qui est vécu s’apparente à de la tristesse ou de la colère. Et c’est ok comme cela.
Et si nous commencions, comme le dit Fabrice Midal, à nous « foutre la paix ».